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Nous organisons vos événements à impact social
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Nouvelles de Katalizo…
Depuis 1963, le Sahara occidental figure sur la liste des territoires non autonomes des Nations Unies. C'est le dernier territoire africain dans cette catégorie, le seul dont la décolonisation reste inachevée. Si certains pays reconnaissent aujourd'hui la souveraineté marocaine, le statut juridique du territoire, lui, n'a pas bougé d'un pouce.
L’Amérique latine traverse une période de profonds bouleversements politiques. « Ne nous laissez pas de côté », alors que la droite progresse, que les discours fascistes gagnent du terrain et que les conséquences du capitalisme et du néolibéralisme continuent de creuser les inégalités. « Ne nous laissez pas de côté », parce que ce qui se passe en Amérique latine concerne bien plus que l’Amérique latine.
Sur le campus de l’Université d’Abomey-Calavi, un silence lourd pèse sur ce qui devrait être le cœur battant de l’altermondialisme. Pour la première fois depuis la création du Forum social mondial (FSM) à Porto Alegre en 2002, l’événement a failli s’éteindre, étouffé par une décision administrative. Alors que des caravanes de militants et de militantes sillonnaient les côtes de l’Afrique de l’Ouest depuis des semaines pour converger vers le Bénin, la nouvelle tombe : le gouvernement, en place depuis à peine quatre mois, interdit tout rassemblement.
À Cotonou, une discussion entre jeunes, responsables associatifs et spécialistes m’a obligée à revoir une conviction : ouvrir une porte ne suffit pas lorsque personne n’a préparé un jeune à la franchir.
Dans le cadre du Forum social mondial 2026 à Cotonou, l’Association des Familles des Prisonniers et Disparus sahraouis (AFPDS) a organisé le 7 août dernier une activité Décolonisation et autodétermination du peuple sahraoui. L’objectif de la rencontre visait à faire le point sur la situation du peuple sahraoui du point de vue du droit international et de la lutte nationale. Le Sahara occidental reste la dernière colonie du continent africain. Malgré des engagements internationaux récurrents, la volontaire populaire sahraouie demeure entravée par le colonialisme et le néo-colonialisme. Le Collectif jeunesse s’entretient en marge de l’activité avec un participant de l’activité, Marcel Pa’nucci, originaire du Congo.
Près de 25 participantes et participants, provenant du Canada, du Bénin, du Niger, du Nicaragua, du Mexique, des États-Unis, de la France et de plusieurs autres pays, ont pris part à cet atelier animé par Isabelle Béland avec Katalizo.
Les activités du FSM ne sont pas encore amorcées, qu’une rencontre fortuite nous a permis de rencontrer, lors d’une discussion informelle, deux femmes de Gaza. Deux Palestiniennes venues nous raconter leur réalité, mais aussi celle des milliers de personnes qu’elles accompagnent au quotidien.
La rencontre de deux personnes est le point de départ d’où émergent l’amour, la compassion et le respect mutuel. La rencontre de deux peuples permet de concrétiser les solidarités et de faire germer l’espoir. La rencontre de tous les peuples révèle notre humanité commune, met en mouvement les consciences et transforme les esprits.
Après une journée passée à s’autogérer et à penser la réorganisation du FSM dans d’autres espaces et formats, voilà que la nouvelle est tombée : le FSM aura bel et bien lieu, et les caravanes en provenance d’Afrique de l’Ouest seront des nôtres.
Un an avant ma naissance, ma mère participait au tout premier Forum social mondial. Vingt-cinq ans plus tard, c’est à mon tour de franchir les portes de ce rassemblement au Bénin. Une histoire commencée avant ma naissance venait de trouver un nouveau chapitre.
Ne croyez pas que l’horreur soit terminée. Ne laissez pas le mot « cessez-le-feu » devenir une permission d’oublier. Les bombardements, les déplacements, les privations et les morts continuent. L’aide demeure entravée. La faim s’installe. Et pendant ce temps, l’attention internationale se retire.
Réuni·es à Cotonou dans le cadre du Forum social mondial 2026, des jeunes venu·es d’Afrique, d’Europe et du Canada ont confronté leurs expériences de l’emploi, des inégalités, de la crise climatique, de l’entrepreneuriat et de l’intelligence artificielle. Derrière des réalités nationales très différentes, les échanges ont fait apparaître un constat commun : du Nord au Sud, une partie croissante de la jeunesse se retrouve confrontée aux mêmes incertitudes face à un système économique mondialisé en pleine transformation.
À des milliers de kilomètres les uns des autres, nous avons grandi dans des réalités différentes. Plusieurs ont connu la guerre, d’autres, les catastrophes climatiques, la répression politique, les inégalités ou les discriminations. D’autres encore ont grandi dans des sociétés où l’on croit parfois que ces réalités n’existent qu’ailleurs. Pourtant, aujourd’hui, nos chemins se croisent au Bénin.
Plus de dix ans après l’édition de Tunis (2015), le Forum social mondial a fait son retour sur le continent africain à l’occasion de sa 17ᵉ édition, tenue à Cotonou du 4 au 8 août 2026. L’événement a rassemblé des délégations venues de nombreux pays autour des enjeux de justice sociale, climatique et territoriale. C’est dans ce cadre que s’est tenu, en Zone verte du Forum, l’atelier « Autonomie des communautés isolées : le modèle décentralisé nordique en dialogue avec le Sud Global », organisé par l’organisme québécois Katalizo et animé par Isabelle Béland. L’atelier proposait une réflexion croisée entre l’expérience de décentralisation et d’autonomie gouvernementale vécue par des communautés autochtones du Nord canadien et les réalités de communes rurales isolées du Bénin, à partir des expériences concrètes des personnes participantes.
Quelle lecture pouvons-nous retenir de la crise sécuritaire qui frappe le Sahel, particulièrement le Mali, le Burkina Faso et le Niger ? Les interventions à l’atelier initié par le réseau Afrique Europe Interact au FSM 2026 à Cotonou ont mis l’accent sur la nécessité de dépasser l’approche réductrice d’une région confrontée uniquement à la montée du terrorisme. La crise actuelle est plutôt le résultat de dynamiques historiques, politiques, économiques et sociales complexes, dans lesquelles les puissances coloniales et impériales occidentales occupent, selon les panélistes, une place importante.
La criminalisation de la migration et la montée des discours xénophobes prennent des formes différentes selon les pays. En Afrique du Sud comme en Tunisie, les migrant.es et les personnes qui défendent leurs droits se retrouvent au cœur de tensions politiques, sociales et économiques croissantes. Le FSM de Cotonou n’a pas manqué d’aborder la question.
Vingt-cinq ans après ses débuts, le Forum social mondial a-t-il encore un avenir ? À Cotonou, la question a donné lieu à un débat sans complaisance entre militant·es de longue date et nouvelles générations. Derrière les critiques sur l’organisation, la gouvernance et le manque d’inclusion, un constat s’est imposé : rares sont celles et ceux qui souhaitent la disparition du FSM. Mais pour continuer à incarner l’idée qu’« un autre monde est possible », le Forum devra peut-être commencer par se transformer lui-même.
Du 19 juillet au 9 août, la Caravane de la Caravane de la Convergence globale des luttes pour la terre et l’eau ouest-africaine (CGLTE OA) sillonne la Guinée, la Côte-d’Ivoire, le Ghana, le Togo et le Bénin à destination du Forum social mondial (FSM) à Cotonou. Ce sont neuf bus à bord desquels se trouvent des artisan.es, des paysan.es et des militant.es pour l’eau et la terre venu.es de la sous-région pour cette dixième édition de la Caravane. Parmi elles, on compte une forte présence de femmes.
Pour un enfant soldat, la fin de la guerre ne signifie pas nécessairement la fin des violences. Les traumatismes, l’isolement et la difficulté à retrouver une place dans la société peuvent persister longtemps après. Au Forum social mondial, tenu à l’Université d’Abomey-Calavi, au Bénin, une intervenante a proposé une autre manière d’accompagner ces jeunes sur le chemin de la réinsertion : leur redonner une voix par l’art et la culture.
Les notes ci-dessous proviennent d’un atelier organisé par Katalizo sur l’avenir des FSM tenu le 8 août à Cotonou et ne sont pas celles de la réunion du conseil international qui s’est tenue le 10 août. Pour que l’avenir du FSM soit possible, les personnes participantes à l’atelier ont abordé différentes considérations et avancé des propositions. Voici en vrac quelques notes sur l’échange qui s’est tenu le 8 août dernier au Bénin.
Du 2 au 6 juin a eu lieu la Rencontre internationale d’éducation populaire et solidaire (RIEPS) à Douala, au Cameroun. À cette occasion, Katalizo, accompagné de deux participant.es du Parcours d’éducation à la citoyenneté mondiale, ont vécu une semaine d'échanges, de réflexion et de mise en réseau entre acteur.trices engagé.es pour une éducation populaire et solidaire à l'échelle internationale.
…. En el Ecosistema Katalizo .. Dans l’Écosystème Katalizo .. Katalizo’s Ecosystem….
….Transiro « Village possible »..Transiro « Village possible »..Transiro « Village possible »….
….Transiro es un proceso colectivo de transiciones sociales, ecológicas y creativas, apoyado por eventos recurrentes (festivales u otros espacios), que une lo local con lo internacional. ..Transiro est un processus collectif de transitions sociales, écologiques et créatives, soutenu par des événements récurrents (festivals ou autres espaces), qui lie le local à l’international. Ce processus qui s’inscrit dans les lignes d’action K! Espaces, événements créatifs et artistiques, K! Mobilisation sociale et K! Savoirs appliqués et partagés a débuté avec l’événement “Village possible” qui s’est tenu en août 2018 et 2019. ..Transiro is a collective process of social, ecological and creative transitions, nurtured by recurring events (festivals or other spaces), linking the local to the global. The actions of Transiro are contained in the Village Possible initiative and fall within the K! Social Mobilization and the K! Spaces, creative and artistic events and debuted with the event Village Possible on August 11th and 12th 2018. ….
….Calidad y Equidad del Aprendizaje..CEA Esperanza ..CEA Esperanza….
….Calidad y Equidad del Aprendizaje busca desarrollar lineamientos estratégicos para América Latina y el Caribe, con el objetivo de estimular el trabajo de diferentes partes interesadas en los distintos países, hacia la obtención de una calidad de aprendizaje que sea verdaderamente Útil para la vida y el trabajo. ¡El programa CEA-Esperanza es parte de la línea de acción K! Aprendizaje de Katalizo. ..Le programme CEA-Esperanza (en espagnol "Calidad y Equidad del Aprendizaje") cherche à développer des lignes directrices stratégiques pour l’Amérique Latine et les Caraïbes, dans le but de stimuler le travail des différentes parties prenantes des divers pays, vers l’obtention d’une qualité d’apprentissage qui soit réellement utile pour la vie et le travail. Le programme CEA-Esperanza s’insère dans la ligne d’action K! Apprentissages de Katalizo. ..The inaugural initiative of K! Learning is called CEA-Esperanza. The latter program will develop strategic guidelines for the LAC region to stimulate countries’ work toward the goal of equitable quality of learning. ….